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Publié par bouba

. Du bétail appartenant à des éleveurs peuls a été abattu en quelques semaines en Guinée, conséquence d’un conflit entre éleveurs et chasseurs dans les environs de Guékédou. Les premiers accusent les seconds de vol de bétail. C’est lorsqu’un chasseur a été pris en flagrant délit d'abattage d'une vache que le conflit a pris de l'ampleur. En moins de deux semaines, plus de 300 bovins et 500 caprins appartenant à des éleveurs peuls ont été abattus dans la localité de Kasadou, selon des sources officielles et indépendantes dans la région. A l’origine, un chasseur de la communauté Lélé, qui revenait bredouille au village après une nuit infructueuse dans la forêt, a abattu un bovin. Surpris par des passants, il a été dénoncé à la communauté des éleveurs qui a décidé de mettre un terme à la disparition intempestive de ses animaux. Appréhendé, il a été battu jusqu'au sang, avant d’être conduit à la gendarmerie de Guékédou. Des habitations détruites Là-bas, selon une source judiciaire, le présumé voleur a été libéré sous prétexte que nul n’a le droit de se rendre justice. Cela a galvanisé les chasseurs Lélé qui ont décidé de laver l’affront subi par un des leurs. Le cheptel a alors été abattu à l’aide de fusils de chasse et de machettes. Le conflit a pris de l’ampleur avec l’incendie de maisons. Il faut rappeler qu'en 2011, dans les préfectures de Lola et Beyla, le même scénario s'était produit avec plus de 3 000 bovins abattus en toute impunité

. Du bétail appartenant à des éleveurs peuls a été abattu en quelques semaines en Guinée, conséquence d’un conflit entre éleveurs et chasseurs dans les environs de Guékédou. Les premiers accusent les seconds de vol de bétail. C’est lorsqu’un chasseur a été pris en flagrant délit d'abattage d'une vache que le conflit a pris de l'ampleur. En moins de deux semaines, plus de 300 bovins et 500 caprins appartenant à des éleveurs peuls ont été abattus dans la localité de Kasadou, selon des sources officielles et indépendantes dans la région. A l’origine, un chasseur de la communauté Lélé, qui revenait bredouille au village après une nuit infructueuse dans la forêt, a abattu un bovin. Surpris par des passants, il a été dénoncé à la communauté des éleveurs qui a décidé de mettre un terme à la disparition intempestive de ses animaux. Appréhendé, il a été battu jusqu'au sang, avant d’être conduit à la gendarmerie de Guékédou. Des habitations détruites Là-bas, selon une source judiciaire, le présumé voleur a été libéré sous prétexte que nul n’a le droit de se rendre justice. Cela a galvanisé les chasseurs Lélé qui ont décidé de laver l’affront subi par un des leurs. Le cheptel a alors été abattu à l’aide de fusils de chasse et de machettes. Le conflit a pris de l’ampleur avec l’incendie de maisons. Il faut rappeler qu'en 2011, dans les préfectures de Lola et Beyla, le même scénario s'était produit avec plus de 3 000 bovins abattus en toute impunité

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courteuil 02/03/2014 01:07

Arrêter de distraire les gens avec vos propos ethno strategiques. Le metier de journaliste est un metier noble ,mais contrairement à ce que assistons en guinée l'ethnocentrisme à ceder la place à la déontoligie où irrons nous dans la conquêtte de la democratie ?
Si le peuls ne doit que défendre les. Intérêts peuls de même le soussous,mainkés ,forestiers etc....
Le journaliste dans la recherche de la vérité opposant les citoyens doit adopter un comportement partiale "neutre" cad écouter de part et d'autre les protagonistes sans partie prise. Hellas à après lecture de cet article on comprend très clairement la position et l'appartenance ethnique de ce fameux journaliste immature niant complètement la déontologie et le éthique du métier du journalisme. Qu'as tu pensé de la notion de la prejonction d'innocence ????
Voilà tas de questions qui reste réponse.