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Publié par bouba

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Dans l'affaire DSK, ira-t-on jusqu'au procès ? On peut en douter dans la mesure où, en coulisses, les avocats de l'ancien patron du FMI tente de convaincre la famille d'Ophélia, d'accepter un accord financier.

Comme l'écrit Libération dans son édition d'aujourd'hui, c'est entre les mains d'Ophélia, la femme de chambre du Sofitel, que repose le sort de Dominique Strauss-Kahn.La pression est "énorme" sur celle qui accuse l'ancien directeur de FMI d'agression sexuelle, comme l'indiquent des juristes nez-yorkais. D'aucuns experts juridiques craignent même que la jeune femme finisse par se faire "acheter" par les avocats de l'accusé.


Ainsi la presse américaine nous apprend que les avocats de DSK tenteraient de convaincre la famille d'Ophélia en Guinée, d'accepter un accord discret dans l'intérêt de tous - et surtout dans celui de leur client...

Si l'information n'est pas confirmée, nul doute que la pression de l'argent et la tentation de l'accepter sont grandes sur la famille, ce qui éviterait également à la femme de chambre de se retrouver devant la Cour suprême de New York et de tenter de convaincre les jurés de son agression et en public en plus ! D'autant qu'il suffira qu'un juré émette un doute raisonnable pour que le prévenu soit acquitté.

Échappera, échappera pas ?

Pour Matthew Galluzzo qui a travaillé au sein de la Sex Crimes Unit de la police new-yorkaise avant de s’établir comme avocat, DSK ne pourra pas acheter sa liberté : « le procureur ne l’acceptera pas. Il peut exiger que la femme témoigne, je l’ai déjà fait. Et dans le cas de DSK, la femme a déjà témoigné sous serment, devant le grand jury. Elle devra donc bel et bien témoigner.»

D’autres juristes américains se montrent beaucoup moins catégoriques, estimant que les avocats de DSK pourraient chercher à « jeter un maximum d’argent » à la tête de la victime supposée et de sa famille, pour qu’elle se montre « coopérative ».

Selon Jonathan Damashek, avocat new-yorkais expérimenté dans ce genre de cas, « c’est un terrain très glissant. La défense n’a pas le droit de payer la victime supposée pour qu’elle renonce à ses charges. Cela serait considéré comme une entrave à la justice et pourrait être aussi poursuivi. Mais la défense peut trouver un accord avec la victime, de sorte qu’elle n’ait plus envie de coopérer avec le procureur.»

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