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Publié par le monde

 

 

 

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Nicolas Sarkozy visite, mardi 14 septembre, le chantier de neuf cents logements du promoteur Nexity, à Villeneuve-le-Roi, dans le Val-de-Marne. L'occasion pour le chef de l'Etat de continuer à s'afficher aux côtés de cet électorat populaire avec lequel il cherche à renouer.

 

Mais, comme ce fut déjà le cas à plusieurs reprises, l'Elysée a quelque peu cherché à enjoliver la réalité. Comme le révèle une brève du Parisien, qui cite un responsable de Nexity, les services de communication de la présidence ont posé certaines exigences.

 

"L'Elysée nous a demandé de sélectionner des ouvriers au comportement exemplaire, symboles d'une immigration réussie, pour les placer à moins de cinq mètres du président", explique un cadre du promoteur immobilier.

Une information démentie par la direction de l'usine, contactée par Le Post, qui a publié un communiqué expliquant "qu'aucun ouvrier n'a été sélectionné" pour cette visite.

 

Les services de communication de la présidence ont déjà eu recours plusieurs fois à des "castings" de ce type. Lors de la visite du président américain, Barack Obama, en France, à l'été 2009, des militants UMP avaient été réquisitionnés pour figurer le public devant les deux présidents.

 

PLUSIEURS "CASTINGS"

 

La même année, en septembre, l'Elysée avait procédé à une sélection des ouvriers de Faurecia qui figuraient derrière le chef de l'Etat. La chaîne belge RTBF avait filmé une ouvrière, qui expliquait qu'on avait choisi des gens "de petite taille" pour se placer derrière lui. "Ridicule", avait démenti l'Elysée.

 

 

Même chose, le 22 juin, à l'usine Turbomeca de Bordes (Pyrénées-Atlantiques). Selon La République des Pyrénées, "deux émissaires de l'Elysée sont venus à Bordes (...) pour sélectionner les salariés de l'usine Turbomeca aptes à figurer sur les images de la prochaine visite du président de la République". Une ingénieure "aurait été écartée en raison de son mètre quatre-vingt-cinq".

 

Une information démentie par la direction de l'usine, mais confirmée par une employée, qui confiait au Post : "La direction de l'usine s'est (...) exécutée en choisissant des personnes ne mesurant pas plus de 1,70 mètre."

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