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Publié par bouba/afp

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Six partisans d'un des deux candidats au 2e tour de la présidentielle guinéenne prévue le 24 octobre Cellou Dalein Diallo, auraient été blessés ce mardi à Conakry par les forces de l'ordre.  

 

Un scrutin attendu

 

Cellou Dalein Diallo, l'ancien Premier ministre, a remporté 43% des votes au premier tour de la présidentielle, le 27 juin dernier, face à l'opposant historique, Alpha Condé qui a totalisé 18% des voix. Il s'agissait de la première élection libre de l'histoire de la Guinée, soumise à des régimes autoritaires depuis son indépendance en 1958.  

Le second tour, initialement prévu le 18 juillet, a été repoussé au 19 septembre avant d'être à nouveau reporté quatre jours avant cette date.  

 

La Commission électorale contestée


Le parti de Cellou Dalein Diallo, l'Union des forces démocratiques de Guinée -UFDG-, a menacé, le 18 octobre, de paralyser le pays et d'empêcher la tenue du scrutin si le président de la Commission électorale, Louncény Camara, n'était pas remplacé avant dimanche prochain. Diallo et son parti accusent ce dernier d'être un proche d'Alpha Condé et d'agir de manière partisane.  

De premiers affrontements entre partisans de l'UFDG et les forces de l'ordre avaient déjà éclaté le 18 octobre dans des banlieues de Conakry.  

De jeunes sympathisants du parti de Diallo auraient, ce mardi, attaqué les forces de l'ordre avec des pierres dans plusieurs quartiers de Conakry. Celles-ci auraient répliqué d'abord par des tirs de sommation, puis auraient ensuite tiré à balles réelles sur certains de ces jeunes, selon des habitants.  

Ces violences et les exigences de l'UFDG font planer le doute sur l''organisation du second tour dimanche prochain dans des conditions "justes" et "transparentes", comme l'exige la communauté internationale.  

Fermeté

Le Premier ministre de transition Jean-Marie Doré a déclaré qu'il ne tolèrerait plus de violences avant le scrutin et donné des "ordres précis et impératifs" aux forces de l'ordre et de sécurité pour qu'elles fassent preuve de la plus grande fermeté à l'égard des fauteurs de troubles.  

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