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Publié par walfadjri

 

La Guinée a promis par un retour à l'ordre constitutionnel et ce, dès le 27 juin prochain, de remettre le pouvoir aux civils. Le Niger, plus prudent, sans avancer de date, a fait la même promesse qui sera exécutoire dans 10 mois. Je le souhaite vivement et prie de toutes mes forces pour que ces deux pays frères auxquels je suis particulièrement lié, respectent leurs engagements.

 

 

 

Mais entre le rêve et la réalité, il y a un fossé. Nous le savons parfaitement, bien que ces pays se défendent de connaître des cycles périodiques de coups d'Etat militaires, la réalité du terrain, telle qu'elle se présente sous nos yeux, est tout autre. Organiser des élections suppose une démarche faite de transparence tout au long du processus électoral. Même dans les pays à démocratie avancée où les élections, pour une raison ou une autre, font l'objet de contestations, a fortiori dans les pays ayant déjà connu de coups d'Etat militaires.

 

 

 

Il faut l'avouer, en Guinée comme au Niger, il faut savoir donner du temps au temps. Ce qui permettra de remettre toutes les institutions en marche et, pourquoi pas ?, de tester leurs capacités de fonctionnement. Sinon, on risque d'être la risée de cette même communauté internationale qui, après 50 ans d'indépendance, estime à tort ou à raison (plus à tort qu'à raison) que notre prédestination, c'est d'amuser la galerie. Je souhaite pour ma part que les Africains aient cette fois-ci raison sur le reste du monde. Pour ce faire, il n'y a qu'une seule voie, et nous l'avons trouvée en tant que Sénégalais, c'est celle de préférer les élections transparentes à tout autre moyen d'accéder au pouvoir.

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