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Publié par guineepresse

 

A la fin du processus électoral du second tour, Sékouba qui savait ce qu’ils ont préparé a voulu quitter le pays afin qu’il ne soit pas associé aux crimes que les forces dites de sécurité allaient commettre contre des populations ciblées. Les pressions le feront rester à Conakry. Et, il y a bel et bien eu trop de violence sans que le ministre de la défense ne l’empêche. Juridiquement, Sékouba est comptable des crimes de l’institution qu’il dirige. Aussi, si lui Sékouba avait été correcte, tout allait se dérouler parfaitement, sans frustration majeure qui conduit à des violences.

Avant la proclamation définitive des résultats, Sékouba s’est tiré de la Guinée, malade pour se faire admettre dans une clinique marocaine. On sait d’ailleurs qu’il est toujours malade. Apparemment, les dyinamori (guérisseurs) mandingues ne sont pas assez puissants pour guérir la maladie de l’alcool. A Conakry, des rumeurs vont bon train, certains parlant même de sa mort. D’autres par contre affirment qu’il rentre demain à Conakry.

De source militaire, nous apprenons que Sékouba a subi une intervention chirurgicale et que son état n’est pas tout à fait bon pour le moment. Ce qui voudrait dire qu’il va rester d’abord au Maroc. « Sékouba sait ce qu’il vise. Il ne veut pas que la proclamation des résultats le trouve en Guinée. Ainsi, il dira ne pas être responsable de ce qui va se passer quand la Cour suprême va décider alors que c’est lui qui a tout organisé. », nous dit l’informateur.

En attendant, l’élite malinké peut se réjouir d’avoir bien réussi sa mission de casser le pays si un non malinké a de forte chance d’accéder à la magistrature suprême de ce pays. Dans l’administration et jusque dans le CNT, il y a des collègues malinkés et peuls qui ne se saluent plus. Un vaste mouvement des populations vers leurs régions d’origines se fait de plus en plus remarquer dans le pays. Les populations guinéennes se démêlent et se regroupent à nouveau selon leurs origines. A ce rythme, on cesserait bientôt de parler de Guinéen mais de Peul, de Malinké, de Soussou ou de Forestier etc. Cette lourde responsabilité, c’est d’abord Sékouba qui la porte. Après lui, c’est Jean Marie Doré. Après lui, c’est l’élite malinké dans son ensemble. Après elle, ce sont les soi-disant sages de la Haute Guinée. Après eux, c’est toutes les institutions républicaines du pays. Après elles, c’est le groupe de contact. Les uns ont incité à la haine et à des violences raciales contre une communauté crachant sur la Loi, les autres n’ont rien fait pour leur dire "STOP!" dès le coup d’envoi. Alpha Condé lui, il n’est qu’un arriviste et destructeur burkinabé qui a trouvé une ethnie en manque de leader en Guinée pour l’aider à se venger. N’ayant aucune attache au pays, il a été prêt à tout pour avoir le titre de président et l’accès à la Banque Centrale pour rembourser les crédits qu’il a contractés pour financer la rébellion de 1998/2002 et sa conquête du pouvoir depuis 1985.

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