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Publié par bouba

 

 

Les populations en colère ont pillé et incendié le 3 novembre la gendarmerie de Kissidougou dans le sud-est de la Guinée, et la résidence de son chef. Elles agissaient ainsi pour réclamer que leur soient livrés les complices et le présumé meurtrier d'un jeune de cette localité, accusé du meurtre de son rival amoureux. 

A l’origine, une rixe entre deux jeunes amoureux qui convoitaient la même fille. L’un a tendu une embuscade à son rival jeudi soir à l’aide d’une arme à feu. Il lui a tiré dessus et la mort, qui s’en est suivie, s’est répandue comme une traînée de poudre dans toute la ville de Kissidougou. Une ville située à 600 km au sud-est de Conakry, la capitale, 

Dès vendredi matin, responsables politiques et administratifs se sont employé à sensibiliser la population en lui demandant de garder son calme. Peine perdue. Les habitants de la ville se sont mobilisés pour exiger l’arrestation et l’exécution du présumé auteur et de ses complices. Entre temps, la gendarmerie qui a procédé à l’arrestation de quatre suspects, a été littéralement envahie par la population qui exige une justice expéditive pour le meurtrier et ses complices. 

Plus le temps passait, plus la tension montait, et les manifestants ont investi les locaux de la gendarmerie, pillé avant d’y mettre le feu. Le même traitement a été administré à la résidence du commandant de la gendarmerie. 

Et après la tournure des évènements au centre-ville, le préfet, ses adjoints et tous les responsables administratifs de la ville se sont mis à l’abri dans un camion militaire avant l’arrivée en renfort de gendarmes. 

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