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Publié par bouba

 

 

 L’aile dure de l’opposition composée du Collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition et l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) était devant la presse ce mercredi à la maison de la presse sise à Coléah. Objectif, annoncer aux médias la tenue ce samedi 24 mars 2012 d’un autre meeting au stade municipal de Bonfi situé dans la commune de Matam. Et ce, en réponse au gouvernement d’Alpha Condé qui avait empêché la tenue du dernier meeting.

D’entrée, le porte-parole du Collectif et de l’ADP et président de l’UFC est tout d’abord revenu sur le meeting du samedi 17 mars, avant de faire lecture d’une déclaration conjointe dans laquelle, ils ont réitéré leur engagement à défendre les valeurs de la démocratie et l’Etat de droit et ont invité leurs militants et sympathisants à se mobiliser pour des manifestations pacifiques jusqu’à la prise en compte de leurs revendications relatives à l’organisation d’élections législatives équitables, justes et transparentes dont les résultats seront acceptés par tous.

S’agissant du meeting de samedi 17 mars, Aboubacar Sylla affirme : « Face à la gravité de la situation politique que connaît le pays, le Collectif et l’ADP ont convié leurs militants et sympathisants ainsi que tous les Guinéens épris de liberté et de justice à un meeting d’information le samedi 17 mars 2012 au stade de Bonfi. Toutes les démarches administratives y afférentes ont été faites conformément aux lois et règlements en vigueur. Malgré les dispositions prises, l’ADP et le Collectif ont appris avec indignation les accusations grossières publiées à la veille du meeting sur les médias publics, par Madame le Maire de la Commune de Matam et du Haut commandement de la gendarmerie nationale. Fondées sur ces contre vérités, les autorités ont empêché par la violence la tenue du rassemblement. L’ADP et le Collectif condamnent fermement ces comportements illégaux, inhumains et dégradants et se réservent le droit d’engager des poursuites judiciaires contre les auteurs des accusations mensongères et des actes de violences sur leurs militants et sympathisants ».

Dans la déclaration conjointe, le Collectif et l’ADP évoquent aussi le nombre de militants et sympathisants arrêtés et exigent leur libération sans condition: «Environ quarante militants et sympathisants de l’opposition ont été arbitrairement arrêtés. D’autres ont été blessés par les forces de l’ordre et les jets de pierres des militants du RPG. Ces actes illégaux et barbares s’inscrivent dans le cadre d’une série de provocations et de violations des droits les plus élémentaires de l’homme qui deviennent récurrentes en République de Guinée depuis l’entrée en fonction du président Alpha Condé. Le Collectif et l’ADP exigent la libération immédiate et inconditionnelle de tous les militants et sympathisants arrêtés ».

Prenant la parole, le président de l’UFDG et chef de file de l’opposition, Cellou Dalein Diallo dira que le Collectif et l’ADP utiliseront toutes les dispositions légales pour s’exprimer et se battront également pour faire respecter le droit dans ce pays parce que ce droit est menacé.


A signaler que le porte-parole du Collectif et de l’ADP, Aboubacar Sylla a fait également lecture de la déclaration déposée par le Parti pour le Progrès et le Changement (PPC) datant du 20 mars 2012 à la Mairie de Matam. Ils disent avoir effectué toutes les démarches administratives requises Aboubacar Sylla prévient : « Cette fois-ci nous l’avons fait devant des témoins dont un huissier et des journalistes pour qu’il n’y ait plus de contestation possible du respect par nous des procédures légales et réglementaires en la matière pour l’organisation de cet autre meeting le samedi 24 mars 2012 au stade de Bonfi ».

 

koaci.com

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