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Publié par bouba/afp

 

 

L'opposition guinéenne a exigé hier la libération de ses partisans arrêtés cette semaine au cours d'affrontements avec les forces de l'ordre, avant de négocier avec le gouvernement et les partis de la majorité présidentielle sur l'organisation des législatives, a constaté l'Afp.


"L'opposition exige, pour sa participation au dialogue politique initié par le gouvernement, l'arrêt des exactions en cours et la libération sans condition de toutes les personnes arrêtées depuis le 27 septembre et les jours suivants", a déclaré Illiassou Diallo, son porte-parole à une rencontre à Conakry avec des représentants du gouvernement et des partis au pouvoir.322 personnes ont été arrêtées mardi et mercredi, pendant et après les violences entre forces de l'ordre et opposants qui ont suivi l'interdiction d'un rassemblement de l'opposition à Conakry, affrontements qui ont fait au moins deux morts et une quarantaine de blessés.Mme Diallo a dénoncé la détention arbitraire "de centaines de militants et responsables de l'opposition, dont de nombreux mineurs et des femmes, dans des conditions inhumaines" et déploré la poursuite des atteintes aux droits de l'Homme dans plusieurs quartiers de Conakry par les forces de l'ordre.


Elle a ajouté que les partis d'opposition exigeaient en outre la suspension de toutes les activités de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) sur le terrain jusqu'à l'aboutissement du dialogue politique. Elle a ensuite quitté la rencontre. L'opposition reproche à la Céni sa partialité et d'avoir décidé seule avec le pouvoir du président Alpha Condé de la date des élections législatives, le 29 décembre, invitant "la communauté internationale à s'impliquer" en servant de "facilitateur" pour l'organisation du scrutin.

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