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Publié par bouba

 

C’est un véritable calvaire que vivent les étudiants guinéens boursiers vivants à l’étranger qui se sentent abandonnés par l’Etat. Du Maroc en passant par l’Algérie, l’Ukraine ou encore la Russie pour ne citer que ces pays partout, les jeunes étudiants guinéens tirent le diable par la queue. Il suffit de les écouter pour s’en rendre compte. 

En effet, joint au téléphone par koaci.com, une étudiante guinéenne ayant bénéficiée d’une bourse de l’Etat guinéen au Maroc décrit le calvaire des étudiants en ces termes : « Nous vivons difficilement ici au Maroc. Notre bourse d’entretien mensuelle est de 50 dollars US pire cette bourse est depuis plus d’un an bloquée par les autorités de Conakry. Une bourse insuffisante par rapport au coup de la vie ici au Maroc et malgré elle n’arrive pas » martèle t-elle avant d’ajouter : « Nous sommes obligés de faire la mendicité pour survivre et suivre les cours des fois sans manger. La majeure partie des filles sont obligées de se prostituer avec les étudiants des autres nationalités pour vivre et payer les frais de transport et d’entretien. C’est regrettable mais, nous sommes obligés, mon frère. » regrette notre interlocutrice avant d’annoncer la décision de l’association des étudiants guinéens vivants au Maroc : « Comme nous avons tout fait pour nous faire entendre, mais en vain nous avons décidé ensemble avec nos collègues boursiers guinéens des autres pays comme ceux de l’Algérie, de l’Ukraine et de la Russie d’aller en grève le 27 Août prochain pour nous faire entendre ». 

Après cette intervention, nous avons joint aussi un étudiant guinéen vivant en Ukraine et un autre en Russie tous ont expliqués leur calvaire avant de préciser : « Nos revendications n’ont rien de politique car pour nous, c’est une question de survie. Nous sommes l’avenir de la Guinée, nous devons être traités comme tel. Malheureusement certains d’entre nous ne pouvant plus tenir ont préféré tout simplement abandonner les cours. Pourtant c’était de très bons étudiants. C’est vraiment dommage pour la Guinée ». Avez-vous tenté de renter en contact avec les nouvelles autorités du pays ? Oui, nous réponds nos interlocuteurs : « Mais c’est toujours le même refrain que des promesses non tenues et nous ne voulons plus des promesses, nous voulons des faits concrets » annoncent-ils. 

A signaler que nos tentatives de rentrer en contact avec les autorités du ministère de l’enseignement supérieur notamment du service de la bourse extérieur et de la présidence de la République sont à notre grand dam restées vaines. 

 

koaci.com

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