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Publié par bouba/xinhua

 

 

 

 

Plusieurs centaines de manifestants se réclamant de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), le parti du candidat arrivé en tête au premier tour de l’élection présidentielle Cellou Dalein Diallo, étaient dans les rues de Conakry lundi pour exiger le départ du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Loucény Camara, élu début septembre.

Les manifestants qui ont rallié le siège de l’UFDG avant de se répandre sur toute la ville de Conakry réclamaient le remplacement de Louncény Camara, jugé favorable à l’adversaire Alpha Condé, par une personnalité "neutre".

Loucény Camara a été élu par une assemblée plénière de la CENI suite au décès de son président Ben Sékou Sylla.

Louncény Camara est contesté par l’UFDG qui a déposé plainte contre lui pour fraude lors du premier tour de l’élection présidentielle le 27 juin.

Des membres de la CENI ont lancé une pétition contre sa nomination et proposé son remplacement par le doyen d’âge de la CENI.

Les manifestants s’élevaient également contre le président de la Transition guinéenne, le général Sékouba Konaté pour son "indifférence" face à la crise qui secoue la CENI.

Massés le long de la route "Le prince", les militants de l’UFDG étaient remontés contre le général Sékouba Konaté qu’ils trouvaient "trop timide" sur la question de l’institution en charge d’organiser les élections.

Ils l’ont appelé à "prendre ses responsabilités" non sans réclamer "une personne consensuelle et neutre" à la tête de la CENI.

"Si une solution urgente n’est pas trouvée, la crise risquerait de remettre en cause le processus électoral à six jours du second tour de l’élection présidentielle" prévu dimanche, estiment les partisans de Cellou Dalein Diallo.

La manifestation s’est déroulée sans heurts mais plusieurs commerces et magasins ont dû fermer.

"Si rien n’est fait, le marché restera fermé jusqu’à nouvel ordre", avaient menacé des manifestants.

Ils ont également annoncé que le mouvement se poursuivrait dans les rues jusqu’à ce que le général Sékouba Konaté prenne une décision pour sauver le processus électoral.

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