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Publié par bouba/afp

 

 

dialogue politique entre le pouvoir et l'opposition sur l'organisation d'élections législatives attendues depuis plus de deux ans en Guinée, interrompu le 21 juin pour cause de violences à Conakry, a repris cette semaine.

 

Une première réunion entre la majorité présidentielle, le gouvernement et les partis d'opposition s'est tenue mardi à Conakry sous l'égide de Saïd Djinnit, facilitateur de l'ONU dans le dialogue inter-guinéen.

M. Djinnit a affirmé à l’issu de cette première rencontre que les parties s'étaient mises d'accord sur "toutes les questions à l'ordre du jour" qui seront discutées et normalement approuvées lors d'une nouvelle rencontre prévue mercredi.

Ces questions sont, a précisé M. Djinnit, le choix de l'opérateur technique sud-africain Waymark chargé du fichier électoral, un temps contesté par l'opposition, le vote des Guinéens de l'étranger, que refusait d'accepter le pouvoir, le fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) et le calendrier en vue de "législatives libres et transparentes dans un climat apaisé".

De premières rencontres avaient permis des avancées sur Waymark et le vote des Guinéens de l'étranger, mais elles avaient été interrompues le 21 juin par les opposants pour protester contre des violences à Conakry à l'encontre de partisans du chef de l'opposition guinéenne, Cellou Dalein Diallo.

Les législatives en Guinée auraient dû avoir lieu dans les six mois qui ont suivi l'intronisation du nouveau président Alpha Condé en décembre 2010 après son élection en novembre, mais ont été reportées à de nombreuses reprises, faute de consensus sur leur organisation.

L'opposition a longtemps accusé le pouvoir "autoritaire" de M. Condé de préparer des fraudes à ce scrutin afin de s'assurer la majorité à l'Assemblée nationale. Elle a organisé depuis le début de l'année de nombreuses manifestations à Conakry ayant presque toutes dégénéré en violences avec les forces de l'ordre qui ont fait une cinquantaine de morts.

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