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La Guinée nouvelle

Guinée: un second tour toujours en pointillés…

Jusqu’à quand les protagonistes de la présidentielle guinéenne vont-ils continuer à se chamailler au lieu de s’entendre sur l’essentiel? C’est la question qu’on devrait continuer de se poser. Même si théoriquement, la date du 24 octobre 2010 a été arrêtée mardi soir pour l’organisation du deuxième tour d’une élection présidentielle qui ne finit pas de connaître son dénouement.

A peine la nouvelle date a-t-elle été rendue publique que le candidat Cellou Diallo fait du remplacement du président de la Commission électorale indépendante (Ceni), unecondition pour participer au scrutin. Une nouvelle exigence qui vient assombrir l’espoir de voir la Guinée sortir de l’imbroglio électoral. Au regard des tensions qui montent autourde la personne qui doit présider la Ceni, on n’est visiblement pas sorti de l’auberge. En tout cas, on n’est pas au bout des obstacles sur le chemin qui mène à la désignation du futur prochain président de la Guinée.
Avec le lot d’incertitudes qui n’en finissent pas, on se demande si ce n’est pas le général Sékouba Konaté qui va finir par perdre patience et «imposer un civil à la tête de l’Etat», 
comme il avait menacé de le faire. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le ver qui bloque la sortie de la crise sur les bords du Fouta-Djalon a la peau si dure qu’on se demande si les protagonistes ont la hauteur d’âme nécessaire pour sauver la Guinée.Guinée: un second tour toujours en pointillés…Jusqu’à quand les protagonistes de la présidentielle guinéenne vont-ils continuer à se chamailler au lieu de s’entendre sur l’essentiel? C’est la question qu’on devrait continuer de se poser. Même si théoriquement, la date du 24 octobre 2010 a été arrêtée mardi soir pour l’organisation du deuxième tour d’une élection présidentielle qui ne finit pas de connaître son dénouement.


A peine la nouvelle date a-t-elle été rendue publique que le candidat Cellou Diallo fait du remplacement du président de la Commission électorale indépendante (Ceni), une 
condition pour participer au scrutin. Une nouvelle exigence qui vient assombrir l’espoir de voir la Guinée sortir de l’imbroglio électoral. Au regard des tensions qui montent autour de la personne qui doit présider la Ceni, on n’est visiblement pas sorti de l’auberge. En tout cas, on n’est pas au bout des obstacles sur le chemin qui mène à la désignation du futur prochain président de la Guinée.
Avec le lot d’incertitudes qui n’en finissent pas, on se demande si ce n’est pas le général Sékouba Konaté qui va finir par perdre patience et «imposer un civil à la tête de l’Etat», 
comme il avait menacé de le faire. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le ver qui bloque la sortie de la crise sur les bords du Fouta-Djalon a la peau si dure qu’on se demande si les protagonistes ont la hauteur d’âme nécessaire pour sauver la Guinée.


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