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Publié par bouba/pana

 

 

Le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) guinéenne, Louncény Camara, a été installé dans ses fonctions vendredi soir en présence de plusieurs leaders politiques, de diplomates et d'une foule nombreuse. Elu mardi dernier lors d'une séance plénière, par 17 voix sur 23, il remplace Ben Sékou Sylla, décédé récemment à Paris, des suites d'une longue maladie.


L'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a récusé le nouveau président de la CENI, soutenant qu'il est un militant du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) de Alpha Condé, l'adversaire de Cellou Dalein Diallo au second tour de la présidentielle qui pourrait se dérouler le 10 octobre.

Selon certaines sources, l'UFDG menace de se retirer du processus électoral.

M. Camara a promis que la CENI saura se montrer digne de la confiance du peuple guinéen, «ce peuple généreux et dynamique aux espoirs trop souvent déçus».

«Je ne saurais m'accommoder d'une quelconque forme d'exercice solitaire du pouvoir. Le militant syndicaliste que je suis depuis une vingtaine d'années est rompu au dialogue», a-t-il affirmé.

Il a assuré que l'esprit collégial serait renforcé à la CENI, tandis que les relations avec les partis politiques deviendront plus étroites et plus confiantes.

«La CENI sera digne de la devise qu'elle a choisie : indépendance, transparence et impartialité», a déclaré M. Camara.

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Pepe Junior 25/09/2010 19:55



On constate que le second tour a été reporté malgré les « coassements » du camp
Cellou; leur appel à « la journée morte » est mort par asphyxie; Jean Marie Doré est toujours Premier Ministre; la CENI finira par corriger toutes ses tares. En admettant que Louceny milite au
RPG ou ailleurs, qui à la CENI ne milite pas dans un Parti ? L’hypocrisie de Cellou et de Sydia, c’est d’accepter  Ben Sékou Sylla et Mme Aminata Mame Camara de l’UFR et du PUP respectivement, à la Présidence de la CENI et en même temps de tenter de récuser  Louceny Camara sous le prétexte fallacieux qu’il militerait au RPG.  Si Cellou méritait vraiment les 44% qu'on lui attribue à l’imaginaire, (en réalité 700.000 voix sur 4.200.000 électeurs, ou 17%) il devrait être le champion des revendications pour des
élections transparentes. A moins que ma logique soit illogique, le premier de la classe ne permettra jamais au dernier cancre de copier pour éventuellement se hisser au premier rang. L’égarement
du camp Cellou est la manifestation de la panique agonisante qui s'est emparée d’eux depuis la débâcle du dernier périple en Guinée Forestière et en Haute Guinée. La chute libre est bien amorcée et Cellou le sait. Il s’est déjà résigné à l’inéluctabilité de la fin catastrophique de son aventure. L’alliance cherche
des arguments pour un atterrissage en douceur. Elle s’accroche à tout allant jusqu’à réclamer la démission (un autre coup de sabre dans l’eau) du ministre de la communication. Déjà, le "body
language" de Cellou prouve à suffisance qu’il manque désormais de conviction dans ses sorties ; son physique trahit amplement ses dispositions mentales. En homme physiquement diminué, moralement
abattu, enveloppé dans des boubous qui ne sont plus à sa mesure, Cellou est pris dans un engrenage meurtrier irréversible. Malheureusement, il a atteint le point de non retour et ne peut plus
désister sans se faire broyer par la mafia qui l’a dans ses étaux.