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Publié par bouba

La frontière entre le Mali et la Guinée

 

 

Le ministère des mines a organisé une réunion sur la difficile situation dans laquelle les sociétés minières maliennes travaillent à la frontière Mali- Guinée. Depuis un moment les sociétés minières maliennes  installées à la frontière Mali- Guinée font face à des actions d’ignorance de la limite des frontières de la part des populations vivant le long celle-ci.

Malgré la stabilité constatée au Mali, les populations Guinéennes le long des frontières harcèlent nos sociétés minières souvent avec la bénédiction de quelques agents véreux et cela malgré la bonne fois des administrateurs guinéens. Ce harcèlement et ses exactions amènent des désagréments surtout pour les sociétés minières en exploration le long de la frontière. Pour gérer cette situation, le ministère des mines est à pieds d’ouvre afin de trouver des solutions urgentes.

Et la réunion qu’il a initiée le jeudi dernier avec l’ensemble des acteurs intervenants dans le secteur, ainsi que les ministères compétents a permis de cerner la question. Au cours de la rencontre, le constat est que malgré, que du coté malien des efforts sont fournis notamment en limitant l’activité à 2 km de la frontière de la Guinée, la situation n’a pas changé. «  La situation réelle aujourd’hui est que sur le plan de la frontière nous avons tous nos titres, et sommes certains que nous travaillons en territoire malien à deux à trois km de la frontière de la Guinée.

Les populations guinéennes et les populations guinéennes avec la complicité de certains agents viennent nous trouver en train de travailler avec des grosses machines ; ils pensent que nous sommes en train d’exploiter de l’or, alors qu’on en est en recherche. Et ils prennent nos machines et créent des incidents. Nous n’allons pas amener des gendarmes avec nous pour consolider cet incident. C’est pourquoi nous avons écrit au ministère des mines pour montrer vraiment que la situation mérite réflexion. C‘est après avoir rencontré les autorités locales de la frontière que les engins ont été libérés mais ils font ça avec d’autres sociétés. La solution doit être globale, et doit impliquer les autres ministères compétents. Nous nous réjouissons de la promptitude du ministre des mines pour gérer ce problème’’ a expliqué Oumar Diallo dit Buris de la société Tichitt.

Au regard de la sensibilité de la question, les uns et les autres ont privilégié la sensibilisation des populations et des autorités frontalières. Aussi la délimitation des frontières est la solution d’autant plus que par le passé l’orpaillage entre les deux pays n’a jamais posé problème. Pour discuter de la question nombre d’acteurs ont participé à cette réunion, notamment les ministères de l’administration territoriale et des collectivités locales, de la sécurité intérieure et de la protection civile, de la défense et des anciens combattants, des affaires étrangers et de la coopération internationale.

Egalement ont pris part cette rencontre, la direction nationale de la géologie et des mines, de la chambre des mines, des sociétés Touba mining, Tichitt /New Gold et  Golden Rim Resources. Il attendu la poursuite de ce genre de  cadre pour éviter des conflits tout au long des frontières des pays avec lesquels nous partageons la même histoire et la même culture. Des pays avec lesquels nous entretenons des bons rapports depuis la nuit des temps.

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