/>

RTG GUINEE LIVE

Les news en continu


Get Your News Widget

Publié par bouba

 

 

COMMUNIQUE
 
Le Canard Enchaîné a publié dans son édition du 25 septembre 2013 un article mettant très gravement en cause M. Beny STEINMETZ et la société BSG, les accusant ni plus ni moins, sur le fondement de prétendues notes de services secrets, de financer un coup d’état en Guinée et insinuant, pour faire bonne mesure, que des mercenaires seraient recrutés dans cette perspective.
 
Il s’agit là d’une entreprise de désinformation et de calomnie dont on peut s’interroger sur les commanditaires et les bénéficiaires, à quelques jours d’un scrutin législatif à risque pour le parti du Président Alpha CONDE, scrutin dont l’échéance a d’ailleurs été repoussée à maintes reprises depuis deux ans.
 
Monsieur Beny STEINMETZ et la société BSG s’insurgent contre la manipulation de l’information à laquelle il est ainsi procédé, alors que l’intégralité des accusations du Canard Enchaîné est factuellement fausse et diffamatoire.
 
Le scenario décrit par le Canard Enchaîné relève ainsi d’une pure affabulation aux conséquences dramatiques puisqu’il pourrait servir à la répression violente de l’opposition guinéenne, étant rappelé que plusieurs centaines de guinéens ont, dans un passé récent, été tuées par les forces de l’ordre du Président Alpha CONDE lors de manifestations pourtant pacifiques.
 
Le Canard Enchaîné a ainsi manqué à toutes ses obligations de vérifications factuelles et à toute déontologie journalistique, ne prenant même pas la peine de contacter les personnes mises en cause et en colportant des ragots qu’il transforme en prétendues informations.
 
Monsieur Beny STEINMETZ et la société BSG, confrontés à un nouvel épisode de la campagne de dénigrement organisée par le pouvoir guinéen, ont donc, bien évidemment, décidé de poursuivre Le Canard Enchaîné devant le Tribunal correctionnel de Paris, ainsi que toute autre publication qui se risquerait à diffuser toute ou partie de ces insinuations calomnieuses, infamantes et infondées.

 

Asher Avidan

Commenter cet article