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Publié par Alpha Camara



Le président de la société texane Hyperdynamics, M. Ray Leonard, a indiqué hier jeudi soir que sa compagnie et le Gouvernement avaient signé ce jour même, un avenant sur la base duquel, Hyperdynamics renonce entièrement aux 70% de la superficie de l’offshore guinéen, tel que stipulé dans le contrat de 2006.




M. Ray Leonard s’exprimait ainsi à l’occasion d’un séjour de travail dans notre capitale, au cours duquel il a définitivement enterré le différend qui l’opposait aux autorités guinéennes, quant au dossier dit de ‘Hyperdynamics’.



‘Pour faire une bonne affaire, il faut que tout le monde gagne. Dans cette affaire, la Guinée doit gagner et nous aussi devons gagner. Il se trouve que dans le dossier Hyperdynamics, la Guinée ne gagnait pas parce que le contrat de 2006 accordait à notre société la totalité de leur offshore. Ce qui est inadmissible’, a expliqué Ray.



‘C’est pourquoi après ma nomination il y a de cela 8 mois, j’ai décidé qu’il fallait revoir les clauses. A mon arrivée en Guinée, je ne suis pas venu pour défendre Hyperdynamics, mais pour défendre chacun de nous afin que nous y gagnions tous’ a-t-il ajouté.



Le président de Hyperdynamics a indiqué, sur la base du nouveau contrat, ‘la société Hyperdynamics restitue à la Guinée 70% de l’offshore, et aussi elle se partage avec elle le 30 % restants’.



Ray Leonard a conclu que ‘l’exploration du pétrole et du gaz naturel dans les eaux guinéennes débutera en fin 2011. Ce qui pourra aboutir à la découverte de brut pour relancer l’économie guinéenne et favoriser le bien-être dans le pays’.
La Guinée et la société texane ont bataillé dur depuis 2006 autour du dossier dit ‘Hyperdynamics’ qui prévoyait que cette société exploite à elle seule les 100% de l’offshore guinéen.


Le Gouvernement de ‘consensus’ dirigé quelques mois plus tard par Lansana Kouyaté fut le premier à mettre en cause le dossier Hyperdynamics, estimant que les intérêts de la Guinée étaient lésés.


L’ancienne direction de la société texane, quant elle refusait toute négociation avec la partie guinéenne, expliquant que le contrat signé en 2006 était valable.

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